Myr et Myroska

Myr et Myroska

Myr et Myroska

Myr et Myroska
Myr et Myroska

Myr et Myroska est un couple qui est entré dans la légende en présentant pendant plus de quatre décennies un incroyable numéro de télépathie. Le couple donna sa première représentation à Bordeaux en 1944 et fit ses adieux au théâtre Princesse Grace de Monte-Carlo en 1984.

Ils sont à l’origine de la célèbre phrase : « S’il n’y pas de trucs c’est fort, mais s‘il y a un truc c’est encore plus fort. »

Myr et Myroska se rencontrèrent en 1941 dans le petit village de Castets-en-Dorthe (près de Langon en Aquitaine). Myroska (Marie-Charlotte Baron) était la fille du charcutier du village et André Myr (décédé le 14 décembre 1995) un chansonnier parisien de passage.

Ils durent leur popularité en France à leur amitié avec Jean Nohain qui programmait régulièrement leur numéro dans ses émissions de variétés, dont Trente-six chandelles, première grande émission de variétés de la télévision française.

Durant le numéro, Myroska restait sur scène et les yeux bandés, tandis que son époux se baladait dans la salle pour saisir des objets que le public lui confiait. Myroska qui était restée sur scène était alors capable à chaque fois de dire quel objet il s’agissait et donner même des tailles précises, comme par exemple les numéros de billets, les phrases gravées dans les bijoux ou même le nombre de dents sur un peigne resté dans la poche d’un spectateur.

Pendant plusieurs décennies les spectateurs supposèrent l’existence d’un code verbal secret entre le mari et la femme. Il faut savoir que même si cette supposition était une réalité cela demanderait un travail considérable et une capacité intellectuelle hors norme.

Qu’en bien même l’existence de ce code serait avérée, elle n’a jamais été prouvée et elle expliquerait pas tout ! De toute évidence leur secret demeure assurément bien plus complexe. En avance sur leur temps Myr et Myroska mirent au point diverses techniques pour créer une confusion qui de nouveau encore nous étonne.

Leur secret n’a jamais été percé.

Hervé Troccaz

Bibliographie

André Myr, ESTAMPES, ouvrage de poésie sur « la Vie, l’Amour et la Mort », préfacé par Pierre-Jean Vaillard, La Pensée universelle.

Maurice Saltano et Bernard Joubert, Les magiciens : le monde fantastique de l’illusionnisme ; Alternatives ; 1990.

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